19/11/2012

il(e) - 18 -


Le monde dort, je me laisse deviner. Ombres arrachées au ciel, nous découpons l’espace cru de nos traces, mouvements, en intraveineuse de lumière et d’éblouissements. Le monde dort, bientôt, ma main ne tremble plus, elle trace dans l'air le sillage de ta peau.

Agathe Elieva © 
extrait de il(e)

© Esther KÄ




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