28/12/2012

Eclats - I -


Pimprenelle ou les vestiges d’une civilisation vidée de sa substance. Je prends le soleil, je regarde les pousses du chèvrefeuille, et me souviens du parfum du jardin printanier. Il me manque un support, une figure, il me manque la voix aimée – encore ce manque. Le soleil me fait plisser les yeux, petites rides creusées au jour le jour, je pense à sourire - oh pas à toi non, à une présence particulière, non, je pense à sourire dans l’absolu. Voilà ce qui m’éclabousse : l’absolu. L’absolu et la mémoire.

Agathe Elieva ©






Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire