07/04/2013

Virage


On apercevait la longue chevelure de Lune voletant autour de ses épaules délicates. Elle allait et venait dans les reflets du feu, murmurant une prière à l’ordinaire. J’aimais Lune. C’est ainsi et n’y peux plus rien changer. Les arabesques de ses cheveux m’emportaient dans une farandole mystique. La flamme étincelle son cœur, fait miroiter son âme. C'est une histoire de chair et de brûlures. Qu'importe que le temps ait compté. Nos peaux consumées ont vibré dans l'air.

Agathe Elieva ©








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